Sans le service DNS et les serveurs du même nom, l’Internet ne fonctionnerait pas, ou de façon archaïque. Les DNS permettent par exemple d’héberger plusieurs sites sur une même adresse IP. Lorsque l’on sait que la pénurie d’adresses IPv4 approche à grand pas, autant dire que sans les DNS nous l’aurions atteinte depuis fort longtemps. A la différence du pétrole il nous sera possible d’y pallier sans aucun inconvénient grâce à l’ipv6 (sinon celui de changer les équipements). De façon détaillée, toutes les explications sont ici.

Hier Google annonçait la mise en route d’un service de DNS publics avec comme argument la résolution rapide des noms de domaines, accélérant la navigation internet. Sur le papier cette résolution optimisée accélère effectivement l’affichage d’un site, qui plus est lorsqu’un site contient de nombreux contenus multimédia hébergés sur un serveur distant (vidéos, scripts, images, etc.). Des systèmes de mise en cache plus ou moins complexes permettent en effet de réduire le temps de résolution des noms de domaines. BIND est un programme libre du monde unix proposant ce type de cache, mais Google annonce un serveur avec un service propriétaire et crée de toutes pièces par ses ingénieurs (les sources seront bien évidemment pas diffusées).
Test de performance, Google dernier
Pour évaluer la rapidité de ces serveurs, rien de tel qu’un benchmark. En rédigeant ce billet, je suis tombé sur un billet chez gHacks que je vous invite également à lire. De mon côté, j’ai utilisé le freeware DNSBench, et voici les résultats pour les DNS de Google (8.8.8.8 et 8.8.4.4) » Lire la suite





